L’ambassadeur de France en République démocratique du Congo a, lors de son séjour lundi 16 juin à Boma, visité quelques sites retenus pour la réalisation des travaux inscrits dans le cadre du projet ville durable financé par la France.
Le Représentant de l’Hexagone en RDC, Rémi Maréchaux a disposé de son temps pour séjourner brièvement dans la ville de Boma au Kongo central pour avoir une idée exacte des sites qui devront faire l’objet des édifices définis dans un vaste projet que devra bénéficier concrètement la ville. Le maire a.i de Boma a eu à faire visiter ses hôtes dont l’ambassadeur, le ministre délégué à l’urbanisme et habitat Didier Tenge Litho et la Directrice pays de l’agence française de développement.

l’ancien complexe sportif d’ELBEMA où devrait être construits un centre multisport, la salle des spectacles de Kalamu, le stade Socol,ont ete des sites visités par cette forte délégation porteuse d’espoir pour cette ville qui a vu son prestige économique sombrer il y a une dizaine d’années.
Me Claudelle Phemba, maire a.i de la ville de Boma a circonscrit cette activité:
« En ce qui concerne la visite officielle de son excellence monsieur l’ambassadeur, elle s’inscrit dans le cadre de la visite des sites qui ont été retenus dans le cadre du projet. Il faut souligner ici que le projet a deux parties. La partie subvention qui démarre déjà, il était important à monsieur l’ambassadeur de visiter ces sites-là. Et puis la partie prêt qui avait déjà été ratifiée au niveau du parlement. Pour nous c’est un grand soulagement que les travaux démarrent dans notre ville de Boma »
Rémi Maréchaux, diplomate français de son cote rassure sur la réalisation du projet
« On parle d’un projet qui va durer 4 ans et c’est un projet qui vise à adapter les infrastructures de la ville de Boma au changement climatique, adapter aussi le réseau d’assainissement, le réseau routier, le réseau électrique. C’est la première partie. La deuxième partie c’est répondre plus directement aux attentes de la population, travailler avec des associations des jeunes, associations des femmes, les composantes du projet ont été identifiées par un dialogue »
Le coût de ce projet est évalué à 50 millions d’euros dont 10 millions en termes de subvention et 40 millions en termes de prêt
Francine Mulumba







Espérons que ça va se réaliser sans qu’il n’y ait des détournements comme c’est le cas avec tous les bons projets du Gouvernement central.