Médecins Sans Frontières vient d’annoncer la fin de son projet de prise en charge des survivantes et survivants de violences sexuelles dans la zone de Salamabila, en province du Maniema. Cette décision soulève de fortes inquiétudes quant à la rupture des services vitaux psychologiques, médicaux, juridiques et sociaux dans une région déjà marquée par des vulnérabilités extrêmes.
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Face à cette situation, il est impératif que les autorités nationales, les bailleurs internationaux et les partenaires humanitaires interviennent sans délai pour assurer la continuité de la prise en charge holistique des victimes :
soins médicaux spécialisés, support psychologique, assistance juridique, réinsertion sociale et économique.
L’arrêt de ces services pourrait entraîner un retour en arrière dramatique, laissant les survivantes et survivants à la merci de stigmates, de traumatismes non résolus et d’un système de soutien désorganisé. Il est donc urgent que ces acteurs se concertent, financent les structures locales et garantissent une transition sans interruption, au bénéfice des plus fragiles.
Odrine Mbala






