Face à la flambée des prix et aux inquiétudes croissantes des consommateurs, le Ministère de l’Économie nationale a intensifié sa lutte contre la spéculation et l’arbitraire dans les structures des prix. Une délégation conduite par Albert Kasongo Mukonzo, Directeur de cabinet du Vice-Premier Ministre, ministre de l’Économie nationale, a effectué une tournée d’inspection dans plusieurs supermarchés de Kinshasa.
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Une réponse aux plaintes des consommateurs
Cette descente sur terrain fait suite à de nombreuses réclamations du public, dénonçant des écarts exorbitants sur les prix des produits de première nécessité. Le ministère a ainsi voulu constater, chiffres à l’appui, les réalités du marché.
Parmi les déclencheurs de cette mission : une polémique en ligne née de la publication d’une photo montrant un jus vendu 21 dollars dans un supermarché de la capitale, contre 2 euros en France. Un écart jugé « inacceptable » par de nombreux internautes et consommateurs.
Objectif : encadrer et harmoniser les prix

En inspectant directement les rayons, le ministère cherche à identifier les causes réelles de ces disparités, qu’elles soient liées à l’importation, à la distribution ou à des marges abusives. Cette initiative s’inscrit dans un plan global de lutte contre la vie chère et vise à protéger le pouvoir d’achat des Congolais.
Vers des sanctions contre les abus

Selon le Directeur de cabinet, des mesures correctives seront envisagées, allant de la régulation des prix à des sanctions contre les pratiques spéculatives. L’objectif, a-t-il affirmé, est de garantir que les produits de consommation courante restent accessibles à tous et vendus à un prix juste.
En agissant rapidement, le Ministère de l’Économie nationale envoie un signal clair : la spéculation ne passera pas, et la protection des consommateurs reste une priorité gouvernementale.
Charles Muzadi






