La province de la Mongala fait face à une crise sanitaire alarmante. L’épidémie de Choléra a déjà causé 235 décès sur plus de 1.000 cas recensés, selon des sources locales. Une situation qui suscite une vive inquiétude au sein de la population et des autorités.
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Une alerte lancée depuis Bosomodanda
Le député Matili Esanga tire la sonnette d’alarme face à la dégradation rapide de la situation, en particulier dans la localité de Bosomodanda. Il dénonce une pénurie totale de médicaments, rendant la prise en charge des malades extrêmement difficile.
Selon lui, les structures sanitaires locales sont débordées et manquent cruellement de moyens pour faire face à l’ampleur de l’épidémie.
Une urgence sanitaire critique
Le choléra, maladie hydrique hautement contagieuse, se propage rapidement dans des zones où l’accès à l’eau potable et aux infrastructures sanitaires est limité. En Mongala, plusieurs facteurs aggravent la crise :
- L’insuffisance d’eau potable
- Le manque d’infrastructures de santé adaptées
- La rupture des stocks de médicaments essentiels
- La faible sensibilisation des populations
Face à ces défis, la situation risque de s’aggraver si des mesures urgentes ne sont pas prises.
Un appel pressant à l’intervention de l’État
Le député Matili Esanga appelle à une intervention immédiate du Gouvernement congolais afin de contenir la propagation de la maladie et sauver des vies. Il plaide notamment pour :
- L’envoi rapide de médicaments et de kits médicaux
- Le déploiement d’équipes sanitaires spécialisées
- Le renforcement de l’accès à l’eau potable
- L’intensification des campagnes de sensibilisation
Un défi de santé publique majeur
Cette crise met en lumière les défis persistants du système de santé en République démocratique du Congo, particulièrement dans les zones rurales et enclavées. La lutte contre le choléra nécessite une réponse coordonnée, impliquant les autorités nationales, les partenaires humanitaires et les communautés locales.
Sans une réaction rapide et efficace, le bilan humain pourrait encore s’alourdir dans les prochaines semaines.
Francine Mulumba






