Face au chaos persistant qui étouffe la mobilité urbaine, Kinshasa a décidé de reprendre le contrôle de ses routes. Le lundi 26 janvier 2026, au stade des Martyrs, le gouverneur Daniel Bumba a officiellement lancé une vaste opération mixte de contrôle de conformité au Code de la route, marquant un tournant fort dans la gouvernance du secteur des transports dans la capitale.
Contact Rédaction : +243898888208 temp26cd@gmail.com
Une démonstration d’autorité et de volonté politique
Plus de 3 000 agents issus de la Police nationale congolaise (PNC), de la Brigade spéciale de protection de l’environnement (BSPE/BESK), de la Division urbaine des Transports et d’autres services spécialisés ont été mobilisés. Objectif : mettre fin à l’impunité, rétablir l’ordre et faire respecter la loi sur l’ensemble du réseau routier de Kinshasa.
Des contrôles ciblés pour assainir le secteur
L’opération porte sur des points essentiels longtemps négligés :
- vérification des permis de conduire,
- contrôle technique et état des véhicules,
- validité des assurances,
- conformité des autorisations de transport,
- respect strict de la tarification officielle.
Autant de mesures destinées à protéger les usagers, lutter contre les abus et garantir un service de transport plus sûr et plus digne.
Tolérance zéro pour l’anarchie, mais pas pour les abus

Dans son adresse, le gouverneur Daniel Bumba a appelé les Kinois à se mettre en règle, soulignant que le respect du Code de la route n’est plus une option. Il a toutefois insisté sur la nécessité de contrôles professionnels, sans tracasseries ni abus, afin que cette opération soit un outil de régulation et non une source d’injustice.
Vers une mobilité plus humaine
Au-delà des sanctions, cette opération se veut un levier de transformation urbaine. Restaurer l’ordre dans les transports, c’est aussi améliorer la qualité de vie, réduire les accidents, fluidifier la circulation et redonner à Kinshasa l’image d’une capitale moderne et gouvernée.
Le message est clair : l’anarchie routière n’a plus sa place à Kinshasa. Place désormais à la discipline, à la responsabilité et à l’autorité de l’État.
Cmz






