À Mitendi, dans la commune de Mont-Ngafula, le calvaire des habitants a franchi un nouveau seuil. Depuis samedi soir, aucun moyen de transport n’est disponible, paralysant totalement la vie du quartier. Les arrêts sont noirs de monde, mais les véhicules brillent par leur absence.
Contact Rédaction : +243898888208 temp26cd@gmail.com
Profitant de la détresse générale, les rares motos en circulation ont triplé leurs tarifs. Un trajet Mitendi–Matadi Kibala, jadis accessible à 2 000 ou 3 000 francs congolais, coûte désormais jusqu’à 5 000 FC, un prix hors de portée pour de nombreuses familles.
Comme si cela ne suffisait pas, des remorques stationnées anarchiquement bloquent la circulation, à l’aller comme au retour, aggravant davantage la situation. Résultat : des mamans commerçantes bloquées aux arrêts jusqu’à midi, des élèves, des travailleurs et des enfants contraints de parcourir de longues distances à pied pour rejoindre leurs destinations.
Face à cette crise de mobilité devenue insupportable, la population lance un cri d’alarme. À Mitendi, le sentiment d’abandon est réel et l’intervention des autorités s’impose avec urgence.
Exhaucée Mangaza






