Dans une correspondance adressée au Gouverneur de la ville-province de Kinshasa, Daniel Bumba, Maman Nzuzi Wa Mbombo Catherine tire la sonnette d’alarme face à l’état d’insalubrité préoccupant qui règne à l’avenue Kato, coin Bokasa, devant son immeuble.
Elle rappelle avoir déjà transmis au Gouverneur des images illustrant l’ampleur des immondices, soulignant que malgré les assurances reçues, aucune action concrète n’a encore été posée. Dans son message, elle insiste sur la responsabilité du premier citoyen de la ville, qui peut mobiliser les autorités locales : bourgmestre de la commune de Kinshasa, Assemblée provinciale, Office des Routes ou encore services de l’Environnement.
Maman Nzuzi s’interroge sur la possibilité de voir la capitale d’un pays-continent comme la RDC se maintenir dans un état d’insalubrité aussi critique, mettant en garde contre les conséquences sanitaires et l’impact sur les habitants et les activités commerciales. Selon elle, la situation pousse déjà certains locataires et clients à éviter les lieux.
Exprimant sa frustration, elle évoque même la possibilité de faire intervenir « 5 ou 10 chaînes de télévision » pour exposer la situation au public si rien n’est fait d’ici mercredi, tout en soulignant que la responsabilité incomberait au Gouverneur en tant que coordinateur de l’action urbaine.
Ce cri du cœur, lancé le 10 novembre, se veut un appel pressant à une action rapide pour restaurer la salubrité et préserver l’image de la capitale congolaise.
Francine Mulumba






