Icône incontournable de la rumba congolaise, Mbilia Bel déclare n’avoir jamais perçu les droits voisins issus de ses collaborations avec Tabu Ley Rochereau, malgré le retentissement international et la diffusion continue de ces œuvres.
Des morceaux toujours exploités par Syllart Records
Les chansons nées de cette période légendaire demeurent exploitées par Syllart Records, société détentrice du catalogue. Celle-ci continue d’en tirer profit grâce aux plateformes de streaming, aux diffusions radiophoniques et aux compilations, tandis que l’interprète affirme ne toucher aucune rémunération en retour.
Une affaire qui relance le débat sur la protection des artistes congolais
Par cette prise de position, Mbilia Bel met en lumière les failles du système de gestion des droits d’auteur concernant les artistes congolais, souvent désavantagés face aux maisons de production étrangères. Elle réclame la reconnaissance de ses droits en tant qu’artiste interprète et plaide pour une gestion plus équitable du patrimoine musical congolais.
Michée Mweze






