À Mont-Ngafula, le football n’a pas seulement fait vibrer les terrains, il a aussi porté les aspirations de toute une population. Du 17 au 31 août dernier, le Tournoi Tony Labila, organisé au terrain Tumba, a transformé le sport-roi en un véritable vecteur de messages populaires.
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Sous l’impulsion du mécène congolais Tony Labila, figure au profil managérial reconnu et passionné du ballon rond, la jeunesse des quartiers de Matadi Mayo et environnants a trouvé une tribune d’expression. Derrière les dribbles, les buts et les victoires, c’est une autre réalité qui s’est imposée : les attentes profondes d’une population en quête de meilleures conditions de vie.

Le football comme catalyseur social
Loin de se limiter au ministère des Sports et Loisirs ou à celui de la Jeunesse, l’événement a révélé un enjeu plus vaste. L’afflux de milliers de spectateurs a mis en lumière un problème criant : l’état déplorable des axes routiers de cette partie de la commune.
Et c’est à Tony Labila, « l’œil attentif des opprimés », que la population a confié ce message pressant : plaider pour la réhabilitation des routes.
Un mécène proche du peuple
Lors de la grande finale, Tony Labila, fidèle à son image d’homme au cœur sensible, a honoré les équipes victorieuses avant de livrer une promesse forte. Il s’est engagé à porter haut la voix des habitants de Mont-Ngafula auprès du ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza.

Plus qu’un jeu, un message
Ce tournoi démontre que le football dépasse son rôle de divertissement pour devenir un instrument de mobilisation citoyenne et de plaidoyer social. À travers cette initiative, Tony Labila ne se contente pas de révéler de jeunes talents ; il s’érige en porte-voix d’une population déterminée à être entendue.
En redonnant espoir à la jeunesse et en connectant le sport aux préoccupations sociales, Tony Labila incarne un souffle nouveau. À Mont-Ngafula, le ballon rond n’a pas seulement roulé pour le plaisir : il a roulé pour le changement.
Charles Muzadi






