Le ministre congolais des Mines, Louis Watum Kabamba, a ouvert ce mercredi à Kinshasa l’atelier de présentation, de consolidation et d’appropriation des recommandations issues du Dialogue National sur la gouvernance minière. Cette rencontre est organisée par le Comité de Crise pour la Paix et la Sécurité (CCPS-RDC), avec l’appui technique et financier de la coopération allemande GIZ.
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Pendant deux jours, les participants – représentants des services publics, de la société civile et des partenaires techniques et financiers – plancheront sur un objectif central : traduire les résolutions du Dialogue National, tenu en avril dernier, en actions concrètes, et définir un mécanisme de suivi participatif et inclusif.
Le secteur minier, un levier stratégique
Dans son allocution, le ministre Louis Watum Kabamba a rappelé la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui considère le secteur minier comme un levier de paix, de prospérité et de souveraineté nationale. Il a également salué l’engagement de la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, pour faire des ressources naturelles un vecteur de développement durable et de stabilité régionale.
Le ministre a réaffirmé sa détermination à :
- lutter contre la fraude et la corruption dans le secteur minier ;
- renforcer la transparence et la traçabilité des minerais ;
- accélérer la digitalisation du cadastre minier ;
- garantir une redistribution équitable des revenus au profit des communautés locales ;
- promouvoir la transformation locale afin de maximiser la valeur ajoutée nationale.
Une étape clé dans la réforme minière
Cet atelier s’inscrit dans la dynamique de réformes structurelles engagées par le gouvernement congolais pour assurer une meilleure gestion des ressources naturelles. Les conclusions attendues permettront non seulement de consolider les acquis du Dialogue National, mais aussi de tracer une feuille de route claire pour une gouvernance responsable, transparente et inclusive.
À terme, il s’agit de faire du secteur minier non pas une source de conflits et d’inégalités, mais un pilier de prospérité partagée pour les communautés locales et de stabilité pour l’ensemble de la région des Grands Lacs.
Francine Mulumba






