La République Démocratique du Congo poursuit sa lutte contre l’épidémie de MPOX, avec des chiffres actualisés pour la 28ᵉ semaine épidémiologique de l’année. Bien que des efforts significatifs aient été déployés, notamment à travers une campagne de vaccination massive, la maladie reste préoccupante dans plusieurs provinces.
Un tableau alarmant mais sous contrôle
- Cas suspects investigués cette semaine : 608
- Nombre total depuis le début de l’épidémie :
- 92 475 cas suspects
- 26 800 cas confirmés
- Personnes vaccinées à ce jour : 603 338
Ces chiffres montrent une tendance qui appelle à la fois à la vigilance et à la continuité des efforts de riposte.
Les zones rouges : Tshopo, Sankuru, Ituri, Bas-Uele
Quatre provinces restent les plus touchées par le virus :
- La Tshopo et le Sankuru, au centre du pays, sont en alerte renforcée,
- L’Ituri et le Bas-Uele, dans le nord-est, continuent d’enregistrer un taux élevé de cas confirmés.
Dans ces zones, les défis logistiques, le faible accès aux soins et les mobilités de populations accentuent la complexité de la riposte.
Une vaccination massive, un engagement fort
Avec plus de 600 000 personnes vaccinées, les autorités sanitaires montrent un engagement fort dans la lutte contre le MPOX. Les campagnes de sensibilisation, menées conjointement avec les partenaires techniques, visent à atteindre les zones à haut risque et les groupes les plus exposés.
« Nous restons engagés dans la riposte contre les épidémies et invitons chacun à faire preuve de vigilance et de responsabilité », ont rappelé les responsables du Programme national de lutte contre le MPOX.
Ce qu’il faut retenir
- L’épidémie est loin d’être terminée malgré les avancées en matière de vaccination.
- La mobilisation communautaire et la vigilance individuelle restent des leviers essentiels pour endiguer la propagation du virus.
- La situation dans les provinces du Nord appelle à un renforcement de la coordination logistique, des soins de santé de proximité et du dépistage.
Odrine Mbala






