Une courte séquence vidéo circulant actuellement sur les réseaux sociaux vise manifestement à porter atteinte à l’image du Ministre provincial des Transports et Mobilité urbaine de la ville de Kinshasa. Le ministère tient à rétablir les faits et à clarifier sa position de manière ferme et transparente.
Interpellé sur la politique de gestion des parkings dans la capitale, le Ministre a apporté une réponse claire, fondée sur les réalités juridiques et techniques en cours. Voici les éléments essentiels à retenir :
- Audit des anciens contrats
Le ministère a procédé à une revue complète des contrats signés par les équipes précédentes, notamment dans les secteurs des parkings et de la gestion des motos. Il ressort que plusieurs partenaires n’ont pas respecté les engagements contractuels. Par conséquent, des procédures de résiliation ont été initiées à leur encontre. - Vers de nouveaux partenariats stratégiques
Des discussions sont en cours avec de nouveaux opérateurs crédibles pour le développement de parkings modernes dans des zones stratégiques de la ville. - Projet en cours : Parking ONATRA
Un premier projet pilote est déjà en phase d’aménagement dans l’enceinte de la concession ONATRA, en plein centre-ville. - Des études techniques avancées
Plusieurs études ont été lancées, notamment :- par une société sud-africaine (ISC),
- dans le cadre du Plan Directeur des Transports de la ville de Kinshasa,
- sous la supervision du CPDTK, une cellule technique mise en place par le Gouverneur de la ville.
- Clarification des compétences
Il est important de rappeler que la construction des infrastructures de parking ne relève pas du Ministère provincial des Transports, mais bien du Ministère des Infrastructures, conformément à l’organisation administrative en vigueur.
Conclusion
Le Ministère provincial des Transports et Mobilité urbaine reste engagé à assainir le secteur, à améliorer la circulation urbaine et à bâtir des partenariats solides pour le développement durable de Kinshasa. Il appelle à la responsabilité de tous face à la diffusion de contenus déformés sur les réseaux sociaux.
Charles Muzadi






