La pression monte autour de Miguel Kashal, Directeur général de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP). Selon des sources concordantes, il aurait été interpellé le mercredi 9 juillet 2025 par les services du Conseil national de sécurité (CNS), dans le cadre d’une enquête sur de graves soupçons de détournement de plusieurs millions de dollars.
Depuis cette interpellation, le silence radio règne autour du DG : ses collaborateurs n’ont plus de contact avec lui, et l’intéressé serait entendu par les autorités compétentes. Connu pour ses affiches imposantes sur l’axe menant au Palais présidentiel, Miguel Kashal se retrouve aujourd’hui dans une situation critique.
Deux issues se dessinent à l’issue de son audition : une éventuelle libération ou un transfert direct à la prison centrale de Makala. Quoi qu’il en soit, une inculpation pour malversations financières semble imminente.
Une organisation non gouvernementale aurait tiré la sonnette d’alarme auprès du président Félix Tshisekedi il y a quelques semaines, dénonçant une gestion opaque au sein de l’ARSP.
Un proche commente, amer : « Il a coupé les ponts avec beaucoup de ses soutiens dès sa nomination… certains avaient prédit sa chute. »
Le dossier Miguel Kashal s’annonce comme un test de plus pour la gouvernance de la transparence prônée par les autorités.
Jules Olela






