Devenu un plat de weekend pour bon nombre des Kinois qui se donnent le temps de divertissement sain à des endroits réputés, le Liboke non seulement il est préféré mais aussi revêt un caractère spécial dans le menu car il est comme les congolais aiment bien le dire Bio
L’on se souviendra que la RDC a un potentiel halieutique assez remarquable, avec le lac Tanganyika qui de nos jours est le lac le plus poissonneux du monde sans s’en passer des différents cours d’eau de haute portée qui regorgent des poissons en quantité dynamique
Cependant, consommer du poisson frais à Kinshasa ou du gibier, est fonction de source des revenus pour la plupart des ménages. Malgré des qualités séduisantes de nos espèces de la faune, les prix sont moins abordables pour les Kinois moyens.

Kinkole,Nzela Mayi, Maluku, N’sele ou Kinsuka, des coins mieux réputés de la capitale Kinshasa pour la production des poissons frais et des maboke sont devenus de nos jours des sites d’afflux pour le weekend.

Atteindre ces sites est synonyme d’affronter aussi le calvaire des embouteillages monstrueux que l’on retrouve vers Tshangu ou vers l’avenue de tourisme à Ngaliema. Il sied aussi de noter que ces poissons voulus pour le Liboke sont le fruit du travail des pêcheurs qui travaillent d’une manière artisanale.
Le Poisson frais n’est plus un habitué de l’assiette du Kinois moyen du fait de son taux d’achat très élevé par rapport aux poissons importés qui paient même la douane. Remédier à cette problématique de cherté des produits locaux de grande consommation est une réponse exacte à la sous alimentation des congolais.
Joseph Kalupala






