Compté parmi les membres du Gouvernement les plus célèbres par ses sorties intempestives sur les réseaux sociaux, ce jeune politique et Leader du parti NOGEC a pu gagner de la popularité en un temps record, malheureusement il va quitter l’exécutif national natif par contrainte pour peut être finir mal sa course.
Elevé au rang de Ministre d’Etat et Ministre de la justice et garde des sceaux au premier Gouvernement du second mandat du Président de la République Felix Antoine TSHISEKEDI, Constant MUTAMBA était une surprise dans l’opinion politique congolaise car opposant du régime de son état, plusieurs questionnements sont restés sans réponse sur le comment de son entrée dans le Gouvernement; comme qui dirait des signes qui ne trompent pas, Constant Mutamba a été omis consécutivement dans la lecture de l’ordonnance nommant les membres du gouvernement mais aussi lors de la présentation de l’équipe gouvernementale à la représentation nationale.
En fonction, des nouvelles énergies ont été constatées et des innovations ont pris d’assaut le secteur de la justice. ce corps médical qui devrait soigner la justice de sa maladie s’est-il retrouvé étouffé par le poison de cette maladie? Des questions planent encore dans le mental des congolais. Devenu très populaire, certaines langues non averties voyaient en Constant Mutamba le profil d’un Président de la République pour 2028. Des libérations collectives des prisonniers au mépris des magistrats, le fil se rompait au fil de jour entre ce ministre et les membres de l’appareil judicaire.
Ses idées nobles de moderniser les maisons carcérales du pays, dont la prison de Kisangani ont constitué une pente glissante pour le crocodile de lubao qui par moment allaient à l’encontre des principes établis. Sollicité par la justice à travers l’assemblée nationale, Constant MUTAMBA a été contraint de déposer sa démission pour donner libre cours à la justice de faire sa procédure pour des faits infractionnels qui lui sont reproché. Être impliqué ou être cité dans une affaire de détournement en tant que ministre de la justice sensé guérir la justice de sa maladie revient à comprendre que le ministre sort par la petite porte. Retenons que c’est dans un climat d’animosité et de conflit que l’Elu de Lubao quitte l’exécutif national; c’est dans la soirée du mardi 17 juin que Constant Mutamba a déposé sa démission auprès du Président de la République avec la mention avis favorable du Magistrat suprême. C’est la suite des événements qui reste un mystère jusqu’à l’aboutissement de la procédure judicaire.
La Rédaction






